Jeudi 12 novembre 2009

Nous publions le commentaire d'une Asniéroise, qui nous a envoyé un article du Monde concernant les emprunts toxiques:

"Alors que la presse nationale abonde d'articles sur le sujet, il faut se pincer pour y croire; à Asnières, la présidente du groupe UMP - Madame Aeschlimann, épouse du député et ex-maire- explique sur tous les tons que les emprunts toxiques sont une bonne chose! Elle écrit dans sa tribune libre du magazine municipal qu'il suffit simplement de "savoir les gérer" !
Alors que des villes se sont regroupées face aux banques, pour dénoncer le piège des produits toxiques qui plombent dramatiquement leurs finances locales, cette dame continue de narguer tout le monde en prétendant qu'elle a raison contre la Terre entière et contre l'évidence. Non Madame Aeschlimann, les chiffres et les faits sont là: les produits toxiques ne sont jamais une "bonne chose"! Personne ne peut vous croire et votre attitude jusqu'au-boutiste est tout simplement risible."



EXTRAITS D UN ARTICLE DU MONDE


Asnières, St Etienne, Rouen... s'opposent aux banques. 


"Le scandale des emprunts toxiques, c'est le procès d'un système tout entierJe mets les banques en garde et leur dis de reprendre leurs produits pourris !", a tonné M. Bartolone lors d'une conférence de presse, mardi 10 novembre. Il a promis de déposer prochainement à l'Assemblée nationale un amendement pour que les intérêts sur les produits toxiques n'entrent pas dans le budget des collectivités locales mais soient inscrits dans les comptes des banques. Ces édiles dénoncent avec d'autant plus d'énergie les dettes à risques que ce sont souvent leurs prédécesseurs (sauf à Lille), d'avant l'élection de mars 2008, qui les ont contractées.

C'est au début des années 2000 que la commercialisation des emprunts toxiques aux collectivités locales a démarré. Elle s'est intensifiée en 2003-2004, dans le contexte de forte concurrence entre les banques, de la privatisation du Crédit local de France, devenu Dexia, et de taux d'intérêt favorables. A l'époque, les établissements financiers ont inventé des nouveaux crédits, très complexes, à taux variable, indexés sur de multiples paramètres, comme l'écart entre les taux courts et les taux longs ou entre différentes devises, comme le yen, le yuan, la livre ou le franc suisse.

Certaines formules de calcul de taux sont accompagnées de coefficients multiplicateurs, qui augmentent le risque. Des mécanismes empêchent un taux, une fois parvenu à un certain seuil, de redescendre.

L'attrait de ces formules était que, les deux ou trois premières années, les taux facturés à l'emprunteur étaient très bas, voire nuls. Ce qui séduisait les élus, qui pouvaient afficher une charge financière réduite, à quelques mois des échéances électorales.

Plus perverse que ces crédits à risques, la technique des swaps (produit dérivé financier) a aussi été proposée aux collectivités. Elle consiste à substituer à un taux simple et banal une formule plus complexe qui permet, à court terme, de baisser le taux ou de dégager une soulte (une somme immédiatement versée à l'emprunteur). "L'idée des banquiers était de s'intéresser aux crédits en cours, le stock de la dette, en les restructurant, percevant ainsi de multiples commissions", dénonce Claude Bartolone.

Les services financiers des collectivités locales n'étaient pas toujours armés pour bien négocier et mesurer les engagements pris. A ce jeu, les banques étrangères, comme Deutsche Bank ou Royal Bank of Scotland, se sont montrées très entreprenantes pour conquérir des parts de marché.

Ce sont près de 20 % des 130 milliards d'encours de crédit des collectivités locales qui sont des produits structurés et 10 % de crédits particulièrement explosifs, les prêts dits "boule-de-neige" et ceux indexés sur les devises hors zone euro.

Une circulaire de 1992 interdit aux collectivités locales de souscrire des produits dérivés spéculatifs. Mais celle-ci n'a pas toujours été respectée et son champ n'a pas été étendu aux crédits eux-mêmes. "Il est insensé que ma politique d'investissement soit liée à la parité yen-dollar", s'insurge M. Pietrasanta.

A Saint-Etienne, son homologue, Maurice Vincent, a assigné la Deutsche Bank pour faire annuler un prêt de 20 millions d'euros. Adossé à la parité livre sterling-franc suisse, son taux est passé de 4,30 % à 24 %, pour cause d'effondrement de la devise britannique...

Dans la plupart des cas, l'explosion des frais financiers est à venir. Pour la Seine-Saint-Denis, qui a accumulé 800 millions d'euros de dettes, dont 90 % structurés, l'échéance, c'est-à-dire la fin de la période bonifiée, n'est qu'en juin 2010. "Aujourd'hui, le prix de sortie atteint quasiment 200 millions d'euros, très loin des 20 millions d'euros d'économie d'intérêts que nous avons engrangés au départ", explique M. Bartolone.

La ville de Rouen a accumulé trois prêts boule-de-neige dont deux chez Natixis, pour un montant de 24 millions d'euros, qui devraient lui coûter 10 millions de plus : "En 2009, nous avons refusé de payer le surcoût et provisionné un million d'euros dans le budget 2010, raconte la maire, Valérie Fourneyron. Mais tout ce que proposent les banques, aujourd'hui, c'est de reconduire ce système."

La proximité de ces échéances renforce la détermination des élus, qui visent aussi le gouvernement. Pour M. Bartolone, "l'action de l'Etat se réduit, aujourd'hui, à déterrer la charte de bonne conduite entre élus, banques et gouvernement, un texte tout à fait insuffisant, qui n'est pas coercitif et, surtout, ne s'applique que pour l'avenir en ne prenant pas en compte le passé". 
Par l'asnierois
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 3 octobre 2009

Non seulement les blogs de l'UMP-tendance Aeschlimann continuent à propager de l'info truquée (lire nos différentes enquêtes à ce sujet), mais de surcroît désormais on risque, en les visitant, de se faire escroquer financièrement!
En effet quelle ne fut pas notre surprise d'apprendre, en tombant sur la page d'accueil du plus important blog de cette nébuleuse pro-Aeschlimann, que nous étions le
"999 999 eme visiteur" du blog (comment est-il possible de se vanter d'un pareil chiffre? un million de personnes surfant sur un blog bourré de bobards et de fautes d'orthographe? un peu de sérieux!) et que nous avions gagné une voiture AUDI A3 !!

Le clan Aeschlimann qui a tant fait perdre aux Asniérois, tenterait-il de se faire pardonner en offrant des automobiles? 

En cliquant sur l'encart, nous sommes
renvoyés sur une publicité émanant d'une société allemande, proposant de participer à une tombola (la voiture est l'un des lots, mais bien sûr et pour notre malheur, nous ne l'avons pas réellement gagné, tout 999 999eme visiteur que nous sommes!)
Pour un site politique, cela fait mauvais genre.

A coté de cet encart trompeur figurait une autre
"arnaque", mais plus habituelle celle-ci, consistant en un pseudo "courrier d'un lecteur" tirant à boulets rouges  sur Monsieur Pietrasanta, accusé soi-disant d'être "trop jeune et trop incompétent" pour gérer la ville... Un "lecteur" qui probablement à usé ses fonds de pantalon sur les bancs de la même école que le webmaster du blog, puisqu'il fait à peu près les mêmes fautes d'othographe en écrivant ses tirades revanchardes.

Deux "escroqueries"  par jour, les blogs Aeschlimaniens nous gâteraient-ils!


Vendredi 2 octobre, un encart sur la page d'accueil faisait miroiter le gain d'une AUDI A3 au "999 999eme visiteur du site"... Un attrape gogo classique.

Par l'asnierois
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 27 septembre 2009
On murmure que le Président de la République n'aurait pas du tout apprécié que le député et ex-maire d'Asnières refasse parler de lui la semaine dernière. Dans un article du FIGARO et sur son blog Manuel Aeschlimann se vante d'avoir écrit à un juge une lettre de dénonciation visant aussi bien l'actuel maire d'Asnières, le président du Conseil régional Jean Paul Huchon et la ministre Fadela Amara. Le député y explique ses soupçons à propos d'une subvention soi-disant détournée par la "Fédération de la maison des potes" présidée par Mme Amara à l'occasion d'une manifestation asniéroise en 2004 (affirmations démenties d'ailleurs de toutes parts , aussi bien par l'entourage du ministre que par la mairie d'Asnières ou le Conseil régional). Simple affabulation du député, désireux de se venger de différentes personnalités politiques? La justice le dira... En tous les cas, cette délation d'un député UMP à l'encontre d'un ministre en exercice a eu pour effet de déclencher une nouvelle fois la colère des plus hauts responsables de l'UMP et Manuel Aeschlimann et sa femme se retrouvent encore plus isolés que jamais, à une période où plusieurs nouveaux scandales éclaboussent leur ancien bras droit Bernard LOTH (prévenu de corruption dans deux affaires, actuellement en jugement).
 
Par l'asnierois
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 septembre 2009
Nous publions la réaction d'un "petit chanteur" à la polémique lancée par le député lors des obsèques.

"Le dégoût, c'est le sentiment que nous inspire Monsieur Aeschlimann lorsqu'il pousse l'outrecuidance jusqu'à faire de la basse politique en ce jour de deuil! Il prétend qu'il était l'ami de Jean, mais qu'aurait pensé ce dernier de cette polémique absurde a laquelle il a voulu mêler sa famille? Monsieur Aeschlimann, libre à vous de nourrir une haine tenace au nouveau maire de notre ville, mais par pitié laissez la politique au vestiaire lors d'une cérémonie à la mémoire d'une personnalité comme Jean Amoureux, connu par ailleurs pour sa tolérance. Ne venez pas au cimetière avec l'espoir de grappiller quelques voix, vous ne faites vraiment pas honneur à la politique, ni à Asnières."
 
Par l'asnierois
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 septembre 2009
Nombreux sont les Asniérois qui ont dû s'étrangler de rire en lisant le journal "20 minutes" ce matin. On y apprend que M.Aeschlimann souhaite piloter un "Grenelle de l'environnement Asniérois" !! D'une part, voilà bien un concept qui n'a absolument aucun sens. Mais surtout, le député et ex-maire d'Asnières est bien le dernier politicien a avoir fait de l'écologie une priorité. A moins (comme il l'avoue d'ailleurs lui-même) que les dernières élections européennes et le gros score des écologistes n'aient changé la donne. Ou que le succès rencontré par les manifs "écolo" de la nouvelle municipalité d'Asnières (exemple: "Quais Libres") ne l'incitent à occuper ce nouveau terrain politique.
Cyrille Déchenoix a immédiatement réagi en dénonçant cette
imposture. "Manuel Aeschlimann ne s'est jamais intéressé à l'environnement mais il pense qu'aujourd'hui que le thème est à la mode et pourra lui permettre de se montrer un peu dans les médias" explique un proche du conseiller général UMP.
Rappelons pour l'anecdote que lorsque M.Aeschlimann était maire il abusait des voitures de fonction de grosse cylindrée (et donc très polluantes). Aujourd'hui, ce nouveau converti à l'écologie circule...avec l
'un des plus gros véhicules 4X4 en vente sur le marché! 

ci-dessous, l'article de 20 MINUTES: 


AESCHLIMANN VEUT GARDER LA MAIN

Condamné, mais écolo. Manuel Aeschlimann, ancien maire (UMP) d'Asnières, condamné en mars à dix-huit mois de prison avec sursis et quatre ans d'inéligibilité pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public, participe aujourd'hui à un « Grenelle de l'environnement asniérois », lancé par son jeune poulain Nicolas Cellupica. Un come-back ? Pas vraiment, répond-on à la mairie, dirigée par Sébastien Pietrasanta (PS) : « Manuel Aeschlimann [qui a fait appel de sa condamnation] est toujours conseiller municipal, député et très présent dans les manifestations municipales. »

« Il a un fort besoin d'occuper le terrain alors qu'il connaît d'importantes contestations au sein de l'UMP locale », précise le maire. « Il ne se fait pas d'illusions pour la prochaine mandature, mais il souhaite pousser son pion Nicolas Cellupica pour continuer de tirer les ficelles, confirme Cyrille Déchenoix, ancien adjoint d'Aeschlimann. Il ne supporte pas de ne pas avoir la main sur tout. » Les investitures aux prochaines cantonales et législatives - certains chuchotent que Rama Yade serait intéressée par la circonscription - pourraient ainsi échapper à ses proches. « C'est ridicule, le Grenelle correspond simplement à nos envies », rétorque Nicolas Cellupica. Qui reconnaît que « la problématique environnementale a surgi lors des résultats des européennes ». « Son passé n'a pas démontré un grand intérêt pour l'écologie », raille Cyrille Déchenoix. D'ailleurs, selon différentes sources, Aeschlimann ne possède-t-il pas un 4 x 4 ? « Il se rend à l'Assemblée nationale avec la ligne 13 », élude, gêné, Nicolas Cellupica.  

 Le député, connu pour son goût des grosses voitures et 4X4 (ci-contre, le BMW X5) se découvre un intérêt pour l'écologie.
Par l'asnierois
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés