Un membre de l'ump accuse Pietrasanta de racisme.

Publié le par l'asnierois

Pas évident pour un jeune aux dents longues, mais inconnu du public et sans grand charisme, de "faire son trou" à l'Ump locale. Nicolas Cellupica se rève député, sénateur, conseiller général, maire ou au moins maire-adjoint ...mais pour l'heure il n'est qu'un simple militant et n'a que son modeste blog comme outil de promotion. Comme il sait qu'à Asnières le débat vole au ras des paquerettes, il décide de faire un coup d'éclat en tentant d'abaisser encore le niveau. Pari gagné. Il vient d'accuser le maire d'Asnières (antiraciste militant et proche de Sos Racisme comme chacun le sait) de racisme anti-maghrébin! Avouez qu'il fallait oser! 

Il explique, dans un article plutôt mal écrit - c'est sa patte- que si le maire d'Asnières a refusé de participer au débat sur l'identité nationale organisé par le député,  c'est qu'il avait de bonnes raisons de "fuir". Et Cellupica de ressortir d'un fond de tiroir une vieille affaire opposant Piétrasanta à un certain Ech Chetouani, employé municipal proche de l'Ump et animateur d'un collectif baptisé "ni macho ni proxo" violemment hostile à l 'association "ni putes ni soumises".

En 2006 alors qu'il était conseiller municipal d'opposition Pietrasanta écrivait en effet:" Ech Chetouani ne doit pas être un exemple pour nos enfants“. Il est le responsable du collectif “ni macho ni proxo” opposé aux valeurs humanistes du mouvement “ni putes ni soumises”. Il est opposé à l’émancipation des femmes dans nos quartiers". 

Ni une ni deux, l'obscur Cellupica en déduit que Pietrasanta est forcément un affreux raciste, puisqu'il osait critiquer les positions d'un citoyen d'origine maghrébine! D'où la "fuite" supposée du maire Ps lors du débat sur l'identité nationale (en réalité, le maire d'Asnières avait prévenu longtemps à l'avance qu'il ne participerait pas à ce débat car il y était opposé).

Dans cet article inepte aux effluves de poubelles, Cellupica cite le rusé Ech Chetouani, qui, ravi de la pub occasionnée par ce mini-scandale, joue la carte du martyr victime de discriminations: "
J'ai su que (Pietrasanta) me prenait pour un indigène. Il n’aurait jamais osé faire ça à un maire, à quelqu’un de son rang, si je n’avais pas été quelqu’un des quartiers“. On en pleurerait presque....

Conclusion "logique" de l'article: "
On comprend bien mieux pourquoi Pietrasanta est particulièrement mal à l’aise avec le débat sur l’identité nationale”. Bref, pour Cellupica, quiconque oserait apporter la contradiction à Rachida Dati ou Rama Yade par exemple, ferait la preuve instantanée de son racisme! On croit rêver devant pareille mauvaise foi politicienne. 

"Au concours du politicien le plus crapoteux, il y a un nouveau prétendant à l'Ump d'Asnières!" sourit un commentateur asniérois, pourtant de droite. C'est à désespérer, non? 

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